Un cocon 1:1 pour réaligner ce que tu vis avec ton enfant avec ce que tu rêves de transmettre.
Coaching en parentalité1:1
Parent 'aventure
Une aventure collective pour incarner une parentalité ancrée et sereine.
Un chemin clair en 7 étapes pour arrêter de crier et retrouver le plaisir d'être parents !
La Roadmap

Quand tu entends le mot autorité parentale, peut-être que tu fronces déjà les sourcils.
Tu penses à l’autorité au sens de “faire obéir”, “tenir son enfant”, “se faire respecter”.
Et en même temps, tu veux une relation douce et respectueuse avec ton enfant.
Alors, est-ce que ces deux réalités sont incompatibles ?
Pas du tout.
L’autorité parentale n’a rien à voir avec les cris, les menaces ou les punitions. C’est un concept juridique et éducatif, qui peut être incarné de manière totalement bienveillante.
Aujourd’hui, je t’explique pourquoi il est temps de changer de regard et comment exercer ton rôle de parent avec un cadre éducatif clair, ferme et respectueux.
En droit français, l’autorité parentale est définie comme l’ensemble des droits et devoirs des parents envers leur enfant, jusqu’à sa majorité ou son émancipation.
Elle couvre trois grandes missions :
Rien que ça donc 🙂
Bref, ce n’est pas un “pouvoir” sur l’enfant, mais une responsabilité à exercer dans son intérêt supérieur.
Dans le langage courant, “autorité parentale” est souvent réduit à :
Et c’est là que la confusion commence. Car ce glissement de sens amène beaucoup de parents à associer autorité et autoritarisme.
On croit parfois que l’autorité parentale signifie :
Cette vision fait écho à l’éducation “à l’ancienne” : “C’est comme ça et pas autrement.”
Mais ce n’est pas ça, la vraie autorité parentale, et je me bats pour que ce soit entendu avec mon travail.
Beaucoup de parents me disent : “Si je ne montre pas mon autorité, il va me marcher dessus.” “Si je donne “ça,”, il va me prendre le double”. Ces injonctions complètement infondées reposent en grande partie sur le prisme de la psychanalyse et de la vision de l’enfant qui a été véhiculée pendant des années en France : l’enfant serait un être naturellement mauvais, qu’il faudrait éduquer et (re)dresser.
Aujourd’hui, grâce aux travaux neuroscientifiques, aux études liées à la psychologie de l’enfant, on sait qu’en plus d’être faux, c’est surtout dangereux.
Plus tu entres dans un rapport de force, plus ton enfant risque d’opposer de la résistance…
Ce n’est pas de la coopération, c’est de la soumission… ou de la rébellion.
Autre croyance courante : “Si mon enfant fait une crise, c’est que je n’exerce pas assez mon autorité parentale.”
Mais ce n’est pas vrai : une crise est avant tout une décharge émotionnelle, pas un signe que tu es “faible”.
👉 Ces malentendus abîment la relation et t’épuisent. Je t’encourage vraiment à aller lire les travaux de Catherine Gueguen, pédiatre française, à ce sujet. Tu trouveras ses livres dans toutes les librairies ou sur le net.
Le cerveau d’un enfant est encore immature : la gestion des émotions, l’impulsivité, la planification se développent progressivement.
Résultat : un enfant a besoin d’un adulte qui le contient et le guide, parce qu’il n’a pas encore toutes les ressources internes pour s’autoréguler.
Selon la théorie de l’attachement, un enfant a besoin d’un repère stable et fiable pour grandir sereinement.
On pourrait dire : ton rôle, ce n’est pas d’imposer ton autorité, mais d’être le phare ou le porte-avion qui rassure et guide. (à ce sujet, le Dr Anne Raynaud a aussi écrit plusieurs livres que je te conseille +++ car ils sont faciles d’accès et pas du tout culpabilisants 🙂 )
Plutôt que de penser “autorité”, pense “repères”.
Un cadre éducatif bienveillant :
Le tout est maintenant de savoir comment le poser, ce fameux cadre éducatif. C’est exactement ce que je t’apprends à faire dans mon programme en ligne “La Roadmap” (clique ici si ça fait tilt pour toi : formation parentale en ligne)
“Si tu continues, tu es privé de dessert.”
Ça fonctionne à court terme, mais ça ne développe pas l’autonomie ni la responsabilité. En gros, ton enfant ne coopère pas, il se soumet par peur. Moyen-moyen si ton souhait c’est qu’il te fasse confiance !
Un jour tu dis oui, le lendemain tu dis non. Ton enfant ne comprend plus et teste les limites encore plus fort. Attention, je ne dis pas qu’il faut un cadre rigide. Mais je fais la distinction entre règles et limites. Et cette différence est à mon sens FONDAMENTALE. C’est d’ailleurs pour ça que c’est tout l’objet du 1e module de la Roadmap.
Laisser tout passer “pour éviter les conflits” n’est pas de la bienveillance. C’est du laxisme… qui insécurise l’enfant.
Quand tu es épuisée, impossible de tenir ton cadre sereinement. Tu cries, tu menaces, tu culpabilises.
Ton réservoir affectif vide devient ton pire ennemi, car tu n’as plus les ressources en toi pour éduquer sans violence.
L’autorité parentale, ce n’est pas un pouvoir à exercer sur ton enfant. C’est ta responsabilité de parent : veiller sur lui, l’accompagner, lui donner des repères.
La parentalité positive, c’est la manière dont tu choisis de l’exercer : avec fermeté, mais aussi avec respect et douceur.
Prenons des exemples du quotidien :
👉 Le temps d’écran
👉 La routine du coucher
– Les conflits entre frères et sœurs
Dans les deux cas, tu exerces ton rôle de parent. La règle est là, la limite est posée.
Mais dans un cas, ton enfant se sent écrasé. Dans l’autre, il se sent entendu, même frustré. Et ça change tout pour sa sécurité affective et pour ta relation avec lui.
L’autorité parentale ne doit pas être confondue avec la domination.
C’est une responsabilité qui s’incarne dans le quotidien à travers un cadre éducatif clair, stable et bienveillant.
👉 A retenir :
Et toi, tu as besoin de retrouver de la sérénité pour exercer ce rôle sans cris ni conflits.
C’est exactement ce que je t’accompagne à construire dans La Roadmap, mon programme en 7 étapes pour arrêter de crier sur son enfant et remettre de la fluidité et du plaisir dans ta vie de famille.
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